Ôde à une amitié, une main tendue.

Ôde à une amitié, une main tendue.
Je suis hantée par une peur absurde et irrationnelle
Enfermée seule par des chaines irréelles
Un souvenir obsedant, un souvenir resté clair
Je craint la trahison de ceux qui me sont chers

Pourtant à travers ce nuage fait de peur
J'ai entrevue un ciel plein de mille couleurs
C'était les couleurs d'un espoir inatteignable
Et pourtant tu m'as tendu une main serviable

Enfin la lumière est entrée dans mon monde
L'espérance a guérit cette plaie profonde
C'est le sourire aux lèvres que j'ai prit ta main
Les larmes aux yeux, j'ai avancé d'un pas incertain

Les chants de la victoire résonnaient dans l'air
Je voulais te remercier de ton aide sincère
Comme un échange je t'ai offert une partie de moi
J'ai prit ta main et je t'ai éveillée à ce en quoi je croit.


Picture by : PeaceLoveHapiness

Mes convictions sont plus puissantes que celle de n'importe qui d'autre, je me bat pour ce en quoi je croit, ma force c'est ma flamme éclairant les ténèbres. Ma puissance c'est ma fiertée. Je vais désormais me battre pour et avec toi.
Merci ma chère Hannah.
© Mushu-Fushu

# Posté le mardi 26 février 2008 09:23

Modifié le mardi 26 février 2008 09:38

Regrets . Lamentations . Absences .

Regrets . Lamentations . Absences .
Si tu avais vu le ciel descendre sur cette terre que je côtoie depuis bien longtemps maintenant
Si tu avais admiré la lumière traversant les nuages pour venir caresser les collines avoisinantes
Si tu avais pu contempler la beauté des rayons de soleil descendant sur le relief verdoyant
Si seulement tu avais vu ce tableau semblable à ceux dépeins dans les livres religieux.

Comme si le monde ne faisait plus qu'un, comme si le soleil c'était fait divin.
C'était comme si la beauté du paysage avait tant émue le soleil qu'il en avait pleuré un fleuve de lumière dorée.


Si tu savais comme cette fin d'après-midi était belle, le vert de la terre contrastait avec le ciel couvert de coton
Si tu avais vu se profiler les clochés tintant d'un glas monotone là ou les cieux comme la terre frissonnent
Si tu avais pu observer le printemps qui ouvrait le ciel et les fleurs, et couvrait d'or et d'émeraude l'horizon
Si seulement tu avais vu le ciel se refermer comme un écrin protégeant la précieuse lumière éphémère.

Comme si la terre nous offrait un spectacle à représentation unique
C'était comme si les larmes qui roulaient sur mes joues étaient aussi chaude que le soleil lui même.


Si tu savais, si tu pouvais imaginer, si seulement tu étais là ... Prés de moi.
Hélas il y a des choses qui ne changent pas, et toi tu restes loin quoi qu'il en soit.
Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
Ces quelques mots vous sont déds ...
A ces trois personnes à qui j'ai pensé, en les composants sur mon clavier.

Youri, Ines, Nancy ...
Parce que l'absence n'est pas forcément du à la distance. Il manque toujours quelqu'un à qui on aimerait tenir la main.
© Mushu-Fushu

# Posté le jeudi 06 mars 2008 13:54

Modifié le samedi 08 mars 2008 13:59

Nostalgie rime avec Souvenirs


Sultans of Swings de Dire Straits ...


Quand j'écoute cette chanson j'ai l'impression de sentir l'odeur des petits-fours bons marchés et le froid d'une nuit d'été mordre ma peau et mes épaules nues. Je ressens le frottement d'une robe synthétique. Je sens la douleur des ampoules sur mes pieds, confinés dans une chaussure à talon trop serrée. Je revois la lumière des étoiles brillantes dans le ciel sombre, il est minuit ou une heure du matin ... La fatigue engourdit mes doigts et quelques frissons parcourent mon corps, je couvre mes épaules de la veste de mon père. Je sens l'odeur des restes d'un banquet laissés là négligemment. La halle se refroidit peu à peu, sur la scène du fond joue les guitares et la batterie ... La voix du chanteur de bal s'élève ...
« We're the Sultans of Swings »
Les accords magiques d'une bonne guitare et le son familier de la basse entre les doigts de mon père. En fond sonore les discussions de fin de soirée des femmes venues applaudir leurs époux sur la scène en bois abimé. Oui quand j'entends cette chanson je vois les enfants s'endormants dans un coin du hall, allongés sous les manteaux chauds de leurs parents, c'était moi il y a quelque années. Lorsque la fête est finit et qu'on remballe le matériel. Lorsqu'on lutte contre nos yeux qui se ferment, lorsqu'on nous réveille pour dire au revoir à tout le monde, lorsqu'on ouvre la porte de la voiture froide pour s'y réfugier et dormir en grelotant jusqu'à ce qu'une main bienveillante allume le chauffage. Je connais ça ...
Ces moments je les aie vécus si souvent ... Cette chanson me rappelle ces instants magiques où l'euphorie de la fête retombe, où les gens se quittent, où l'on s'endort épuisés d'avoir veillé une partie de la nuit.

Je sais que quelque part quelqu'un comprend ce dont je parle ...
Je dédie cet article à tous les fils et les filles du groupe amateur Murphy et les Magic Tones. Eux savent très bien de quoi il est question. J'ai passé de très bons moments en votre compagnie. A rire de tout, à jouer au foot en plein milieu de la nuit dans la cour d'un restaurant, à faire des caches-caches, à jouer des mauvais tours, à piquer des bouteilles au nez et à la barbe des parents, à critiquer les vieux qui nous embêtent nous les enfants, à danser sur un bon morceau de rock, à parler du temps qui passe ...
Merci pour tout ça ! Ce sont beaucoup de souvenirs que je chéris.


A Pauline (Ouai c'est toi Dandy Pète ^^), à Déborah, à Priscilla, à Laurianne, à Amélie, à Robin, à François, à Marie et aux autres que j'oublie ...

© Mushu-Fushu
Picture by : Mutsy69
Nostalgie rime avec Souvenirs

# Posté le samedi 22 mars 2008 19:12

Modifié le samedi 22 mars 2008 19:41

Laetitia

Laetitia
Ton prénom est un conte en lui-même
Il signifie la joie et l'allégresse
Il te définit bien car de mon harem
Tu restes la plus rayonnante des maitresses !

Pour toi Laetitia je sais de source sure
Que beaucoup s'arracheraient le c½ur
Parce que tu es la plus gentille et pure
Et que personne ne veut te voir en pleurs

Et si t'as pas le moral, Baby !
J'me changerais en infirmière sexy
Pour assouvir tous tes fantasmes,
Je chasserais tous les miasmes !

Je t'injecterais une dose de bonheur
Et je te grefferais mon c½ur
Pour que le tien ne se sente pas seul
Quand parfois tu fais la gueule !


__________________


En bref ma belle on t'adore tous tu sais, parce que tu es toi juste toi ! Avec ton visage de ce mystérieux être ailé nom « Ange » et parfois le caractère du mammifère quadrupède appelé « Cochon » On s'en fout que tu sois possessive, jalouse et susceptible l'important c'est que tu sois gentille, naturelle, serviable,reuse et souriante ! Ton caracre bien trem est unique, c'est ça qui fait qu'on t'aime, c'est ça qui fait que je t'adore ma merveilleuse 5° Femme !

Bref, Joyeux Anniversaire !!!
© Mushu-Fushu

# Posté le mardi 01 avril 2008 13:44

Modifié le lundi 07 avril 2008 14:03

Obscurité .

Obscurité .
Le vent froid venu de par de là l'océan lui mordait la peau de ses crocs aiguisés. Pourtant il sentait encore sur son visage la chaleur des rayons du soleil déclinants. Il imaginait la lueur rougeâtre se répandre dans le port, faisant luire des escarboucles sur le voile de l'eau pollué. Il imaginait les carcasses de bateaux rouillées sortant de l'eau noire, il se remémorait les épaves flottantes abritant quelques fugitifs. L'odeur du goudron prenait tout son être, il avait plu toute la journée, il avait entendu les gouttes s'écrasant sur l'asphalte et sentait désormais les effluves de goudron trempé emplir l'air.
Ses prunelles azures se baladèrent le long de ce champs de ruine qu'était l'ancien port désaffecté. Un refuge pour fugitifs, pour les gens comme lui qui risquaient à chaque instant d'être reconduit vers un de ces hauts lieux de torture. Ten chassa ses idées de son esprit. Assit prés de la berge, il ferma les yeux. Ses paupières recouvrèrent ses pupilles vides il savait pourtant que cela ne faisait aucune différence pour lui. Ses doigts effleurèrent le sol humide et irrégulier. Il ressentait chaque aspérité et redessinait dans son esprit chaque courbe.
Chaque petite chose qu'il ressentait, chaque détail, chaque odeur, chaque sensation et chaque bruit formait son univers. Son univers bien à lui. Un espace fermé où personne n'avait sa place, personne même pas lui. Il ne se sentait de toute façon jamais bien nulle part. Il avait la désagréable impression de ne pas avoir sa place dans ce monde de lumière ingrat. Il n'y avait que la nuit, à la pâle lueur de la lune, qu'il était presque égal aux autres. Quand l'obscurité coulait le long des rues et qu'il n'y avait plus ni repères ni lumière. Là il était un peu plus à l'aise. Quand il ne pouvait être vu, enfermé dans son monde fait de ténèbres, d'hésitations et de tâtonnements.
Le jeune homme resta un long moment ainsi, redessinant dans son esprit le paysage qui l'entourait. Il le peignait de couleurs douces, de pastel et d'aquarelle, des couleurs pâlottes et tendres. Soudain une tâche d'encre se posa au milieu de ce tableau fait de sensations. Comme une épaisse gouache noire venue perturber son calme.

Ten entendit un bruit métallique. Un grand fracas son ouïe fine lui indiqua que cela venait de derrière lui, de la droite plus exactement. Il y avait de forte chance pour que cela ne soit qu'un chat de passage, il y en avait tant ici, parmi les entrepôts désaffectés et les rats grouillants. Pourtant quelque part dans son esprit quelque chose hurlait. Ce quelque chose avait un nom : La peur. Non mieux que cela : La terreur. Après tout ce qu'il avait subit par le passé la crainte du monde extérieur s'était muée en une terreur sourde, chaque chose étrangère le perturbait, l'effrayait.
Toujours figé par la peur il ne fit pas le moindre mouvement. L'attente, une attente insoutenable, angoissante, pesante. Soudain il entendit clairement des bruits de pas.

Ils sont venus me chercher.
Ce fut ce qu'il pensa immédiatement, ils allaient le rabattre et le vendre, il retournerait entre les griffes d'un ce ces monstres sanguinaires régissant Amoï sous le joug de l'entité virtuelle Jupiter. Son corps entiers se mit à trembler à cette seule pensée. Sa respiration s'accéléra, saccadée, et son c½ur battait d'un rythme irrégulier, à une vitesse terrible. L'angoisse lui prenait la gorge, il se leva pourtant en un bond et se retourna, ses pupilles cherchant désespérément un endroit où se fixer. Pourtant il ne distinguait rien de plus que ces épaisses ténèbres qui l'entravaient. Le noir, le vide. Il chercha à tâtons un endroit où s'appuyer mais ses mains ne rencontrèrent que la résistance du vent glaçant.
Son angoisse se bloqua dans le fond de sa gorge, pourtant il tenta de ne pas céder à la panique. C'est alors qu'une voix s'éleva dans l'air.


"Tenaki ?"
Le timbre doux de cette voix familière chassa en une seconde toute la peur et l'angoisse accumulées en quelques instants dans tout son être. Un tel soulagement l'envahit qu'il en tomba à genoux, les jambes coupées nettes. La douceur de cette voix rassurante manqua de le faire éclater en sanglot. Cela pouvait paraitre stupide, mais pour lui qui vivait dans le noir total et dans la solitude c'était tellement bon de se savoir en sécurité. Une main se posa sur sa joue avec tendresse, il appuya sa propre main dessus, et mêla ses doigts à ceux de cet être qui lui était si chère. Lentement il se releva, main dans la main avec son amant. Son univers fait de ténèbres était désormais centré autour d'un seul être, cet homme qu'il aimait, lui seul pouvait apporter de la lumière dans son regard froid et sans vie. Lui seul pouvait lui faire voir le monde.

Parce qu'il était ses yeux, parce qu'il était son monde, parce qu'il était son amour.

© Mushu-Fushu

# Posté le mardi 15 avril 2008 11:15

Modifié le mardi 22 avril 2008 12:27