Si tu avais vu le ciel descendre sur cette terre que je côtoie depuis bien longtemps maintenant
Si tu avais admiré la lumière traversant les nuages pour venir caresser les collines avoisinantes
Si tu avais pu contempler la beauté des rayons de soleil descendant sur le relief verdoyant
Si seulement tu avais vu ce tableau semblable à ceux dépeins dans les livres religieux.
Comme si le monde ne faisait plus qu'un, comme si le soleil c'était fait divin.
C'était comme si la beauté du paysage avait tant émue le soleil qu'il en avait pleuré un fleuve de lumière dorée.
Si tu savais comme cette fin d'après-midi était belle, le vert de la terre contrastait avec le ciel couvert de coton
Si tu avais vu se profiler les clochés tintant d'un glas monotone là ou les cieux comme la terre frissonnent
Si tu avais pu observer le printemps qui ouvrait le ciel et les fleurs, et couvrait d'or et d'émeraude l'horizon
Si seulement tu avais vu le ciel se refermer comme un écrin protégeant la précieuse lumière éphémère.
Comme si la terre nous offrait un spectacle à représentation unique
C'était comme si les larmes qui roulaient sur mes joues étaient aussi chaude que le soleil lui même.
Si tu savais, si tu pouvais imaginer, si seulement tu étais là ... Prés de moi.
Hélas il y a des choses qui ne changent pas, et toi tu restes loin quoi qu'il en soit.
Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
Ces quelques mots vous sont dédiés ...
A ces trois personnes à qui j'ai pensé, en les composants sur mon clavier.
Youri, Ines, Nancy ...
Parce que l'absence n'est pas forcément du à la distance. Il manque toujours quelqu'un à qui on aimerait tenir la main.
© Mushu-Fushu